†
C'est dans ces saisons mortes aux branches de ces arbres sans vie
Que s'accrochent les feuilles fanées de mes rêves.
Dans la grisaille des matins de glace, la peine ne me laisse aucun sursis
et mon cauchemar jamais ne m'accorde une trêve.
Je marche sur des allées comme des corridors aux coins étroits,
au spectacle des couples illusoires sans avenir je m'étiole.
Mes pas lourds sont autant de peines qui tuent quelquefois,
les espoirs et les rêves vains de ceux que la vérité affole.
Mon monde de silence est un bruissement de murmures sourds,
dans lesquels se confondent les gémissements et les cris.
Quelques fantômes malhabiles en quête d'un dernier amour,
croisent parfois mon chemin je les rejette dans l'oubli.
Je ne suis pas de ce monde, ni de ce temps, mes v½ux sont ailleurs,
marchant le long de la courte destiné d'autres étrangers
je chante mes chants mêlés aux voix de compagnons de douleur.
Marchant de concert vers un horizon lointain d'éternité.
Nous sommes marcheurs d'étoiles, arpenteurs de galaxies,
notre route est tracée par les larmes amères de nos anciens.
Nous remontons leurs souvenirs le long des chemins de nuit,
nous sommes les solitaires ceux qui n'ont plus de liens.
Compagnon joins-toi à moi, ensemble nous avancerons
ensemble et pourtant différents dans nos corps et âmes.
Viens joins-toi ce jour à notre secrète et froide communion,
sans promesse qu'un jour tu puisses oublier tes drames.
Nous ne te promettons pas de jours meilleurs ni de répit,
mais une longue route parsemée de toutes les étoiles du ciel.
Il n'y aura ni festin gargantuesque, ni joies aux extases infinies,
juste toi et moi ensemble dans une union éternelle.
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Que s'accrochent les feuilles fanées de mes rêves.
Dans la grisaille des matins de glace, la peine ne me laisse aucun sursis
et mon cauchemar jamais ne m'accorde une trêve.
Je marche sur des allées comme des corridors aux coins étroits,
au spectacle des couples illusoires sans avenir je m'étiole.
Mes pas lourds sont autant de peines qui tuent quelquefois,
les espoirs et les rêves vains de ceux que la vérité affole.
Mon monde de silence est un bruissement de murmures sourds,
dans lesquels se confondent les gémissements et les cris.
Quelques fantômes malhabiles en quête d'un dernier amour,
croisent parfois mon chemin je les rejette dans l'oubli.
Je ne suis pas de ce monde, ni de ce temps, mes v½ux sont ailleurs,
marchant le long de la courte destiné d'autres étrangers
je chante mes chants mêlés aux voix de compagnons de douleur.
Marchant de concert vers un horizon lointain d'éternité.
Nous sommes marcheurs d'étoiles, arpenteurs de galaxies,
notre route est tracée par les larmes amères de nos anciens.
Nous remontons leurs souvenirs le long des chemins de nuit,
nous sommes les solitaires ceux qui n'ont plus de liens.
Compagnon joins-toi à moi, ensemble nous avancerons
ensemble et pourtant différents dans nos corps et âmes.
Viens joins-toi ce jour à notre secrète et froide communion,
sans promesse qu'un jour tu puisses oublier tes drames.
Nous ne te promettons pas de jours meilleurs ni de répit,
mais une longue route parsemée de toutes les étoiles du ciel.
Il n'y aura ni festin gargantuesque, ni joies aux extases infinies,
juste toi et moi ensemble dans une union éternelle.
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